Mon histoire
floricultrice engagée à l’univers coloré
Moi, c’est Léna : enchantée !
Amoureuse de la couleur et fan inconditionnelle de tournesols, je rêve d’apporter la joie des fleurs dans chaque maison.
Une histoire enracinée dans la terre et le cœur
Il était une fois, au cœur des collines de la Drôme, un coin de campagne baigné de lumière : la Garenne. C’est là-bas que j’ai grandi, au milieu des iris et dahlias multicolores cultivés par mes parents dans le respect de la nature et des saisons.
C’est ma maison d’enfance, mon jardin secret, et l’endroit où ma passion pour les fleurs a doucement germé. Au fil des saisons, j’ai vu mes parents travailler la terre avec patience et dévotion, créant un lien indéfectible entre la nature, les fleurs et moi.
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé les fleurs. Enfant, je rêvais déjà d’un champ rien qu’à moi, qui s’étendrait derrière la maison familiale, d’une vie où la beauté simple des plantes rythmerait mes journées.
Ce qui avait seulement le trait d’un rêve d’enfant a finalement grandi pour devenir une vraie vocation.
Quand j’y repense, mes grand-mères ont elles aussi nourri cette passion : l’une d’elle faisait tout le temps des bouquets modernes et colorés, l’autre a un jardin de fleurs incroyable et certaines fleurs que je cultive aujourd’hui proviennent d’ailleurs de là-bas (boutures, bulbes, graines,…).
En 2019, alors que la quête de sens devenait urgente dans ma vie professionnelle, j’ai ressenti un irrésistible appel à revenir à mes racines en découvrant la catastrophe écologique du secteur de la fleur coupée.
Neuf fleurs sur dix vendues en France sont importées, souvent cultivées à grand renfort de pesticides, et transportées par des avions-cargos sur des milliers de kilomètres puis stockées dans des espaces réfrigérés.
Cette industrie, démesurée et déconnectée des cycles naturels, contraste violemment avec mes souvenir de champs fleuris paysans et mes fortes convictions personnelles ancrées dans le développement durable.
Ce retour à la nature n’est donc pas seulement une reconversion, mais une véritable reconnexion : à mon histoire, à ma terre natale et à mes valeurs.
Après quelques années de recherches et réflexions, j’ai décidé en 2023 de suivre une formation horticole, ponctuée de stages auprès de floricultrices. En parallèle, mes parents décident d’arrêter leur production de bulbes : sans hésiter, je reprends l’exploitation familiale pour la transformer en ferme florale, et les premières plantations de Fleurs de Garenne voient le jour.
Le projet
Venez découvrir les détails de mon approche de floricultrice engagée et les spécificités de mon champ de fleurs.